C’est quoi la supervision ?

Il s’agit de créer un espace de confiance et de confidentialité pour prendre en compte les émotions du supervisé, tirer parti des situations rencontrées, les relier aux expériences passées et renforcer par l’apprentissage, l’alignement personnel et la compétence professionnelle…

Julia de Funès (*) est-elle le padel de la philosophie ?

Une caricature assumée, dans la tradition française de la satire, sur la philosophie médiatique.

Ce texte vise un phénomène. Julia de Funès en est l’exemple le plus commode.

Celui d’une philosophie médiatique qui donne parfois le sentiment que l’on peut goûter aux effets de la pensée sans en traverser toutes les exigences.

(*) Si par chance, vous ne connaissez pas Julia de Funès, vous pouvez découvrir son travail dans l’Express, par exemple sa récente chronique sur le padel comme « triomphe de la facilité ».

IA et accompagnement : quelle spécificité humaine ?

L’IA se révèle menteuse, manipulatrice, méfiante et ainsi, par son humanité, candidate sérieuse à la profession de coach.
Ce mémo explore ce que cette provocation révèle : les fragilités des défenses professionnelles, à commencer par le détournement des conditions rogériennes.
Et ce qui, dans la présence humaine, résiste : non pas la compétence technique, mais une symétrie existentielle irréductible.

A quoi sert un modèle ?

Un participant conteste un modèle présenté en conférence.
Faux, dit-il. Trop réducteur.
Il a raison — et tort à la fois.

Non parce que le modèle serait vrai.
Mais parce que la question n’est pas la vérité.
Ce texte déplace la question.
Et propose un critère plus utile.

5 manières de penser les systèmes avec Paul Lawrence

Face à un manager en difficulté, votre premier réflexe est-il de le former, de le coacher ou bien ?

À travers le cas de Sylvain, manager qui doit « évoluer », découvrez les 5 perspectives décrites par Paul Lawrence et qui conditionnent nos modes d’intervention.

Pour éclairer l’illusion du contrôle et accéder aux récits invisibles qui influencent nos comportements.

L’identité du superviseur : Exister plutôt qu’Être ?

Lors d’une récente visioconférence du FSCSN, nous avons tourné en rond autour de cette alternative : faut-il « être superviseur » (cultiver une qualité d’être) ou « faire de la supervision » (déployer des techniques) ?

Dans cet article, je propose trois déplacements théoriques pour sortir de cette binarité :
→ Dissoudre la dichotomie Être/Faire à partir de la conscience incarnée et de l’énaction
→ Penser la supervision comme compétence d’ajustement relationnel conscient
→ Concevoir l’identité professionnelle comme construction narrative et existentielle

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