Dans cet article, je présente le modèle des habitudes utilisé dans le modèle de Bruges, ainsi qu’une réflexion sur son extension à un collectif afin de soutenir l’intelligence coopérative.
Développement professionnel des acteurs du changement
Dans cet article, je présente le modèle des habitudes utilisé dans le modèle de Bruges, ainsi qu’une réflexion sur son extension à un collectif afin de soutenir l’intelligence coopérative.
Intéressé(e)s pour découvrir comment résoudre les problèmes en évitant soigneusement de chercher des solutions ?
Telle était l’invitation paradoxale lancée sur LinkedIn pour promouvoir notre parcours d’apprentissage à la systémique.
Commentaire d’un lecteur :
« Résoudre des problèmes sans rechercher une solution? La nouvelle systémique? Sans commentaire bien sûr! »
Moqueur ? Sarcastique ? Ironique ? Dubitatif ?
Faute de précision, cet écrit nous laisse à nos interprétations…
Cependant ce commentaire nous a appelé à expliciter cette étrange idée de ne pas chercher de solutions à nos problèmes ?
C’est ici…
Le jeudi 12 mai, j’ai présenté ma conférence « le modèle de Ker-Bruges » au Printemps Agile 2022 de Caen.
J’y invite les acteurs destransformations agiles, et plus largement des changements en entreprise à s’inspirer des thérapies brèves :
– en s’appuyant sur une alliance avec les parties prenantes
– en adoptant une démarche basée sur la co-expertise.
Cet article présente quelques points-clés de la conférence…
L’Inclusion Inclusive est une activité de démarrage de séance proposée par Martine Volle aux superviseurs pour créer les conditions de contenance favorables à la fonction supervisante : prendre de la distance émotionnelle et intellectuelle.
Il y a quelques semaines, j’avais partagé une bibliographie sur la supervision basée sur mes rayonnages.
Michel Moral avait aimablement complété en puisant dans sa connaissance encyclopédique et Geneviève Slosse Fraisse m’avait gentiment proposé de rédiger la présentation d’un livre qu’elle affectionne particulièrement.
C’est avec grand plaisir que je publie ici sa présentation de « Supervision as transformation, a passion for learning » sous la houlette de Robin Shohet – JKP edition – 2011.
Cet atelier « Echouer avec agilité ! » a pour objectif de fournir un cadre de réflexion collective sur les leçons à tirer des échecs dans les mises en oeuvre de l’agilité.
Que s’est-t-il passé ? Comment en tirer parti pour apprendre ?
Pas de solution toute faite, mais un cadre de réflexion collective sur les leçons à tirer des échecs.
🔴 Objectif : s’améliorer !
Quelques ouvrages sur la supervision si vous souhaitez vous familiariser avec ce sujet
Sans apporter de solutions, c-à-d sans pouvoir d’agir SUR la situation, je peux accompagner individuellement ou collectivement les « coachs agiles » et le/la responsable de centre agile, à vivre cette situation en y développant de l’apprentissage.
Et conserver ainsi le pouvoir d’agir : si ce n’est le pouvoir-sur, du moins le pouvoir-avec et le pouvoir-de…
Contrairement aux coachs professionnels, pour beaucoup d’agilistes la supervision n’est pas une évidence. Ils ont du mal à la distinguer du coaching et n’y voient pas forcément de valeur ajoutée.
Je décris dans ces articles l’approche spécifique que peut proposer la supervision dans un exemple récurrent de situation inconfortable vécue dans les “transformations agiles”.
J’ai une pensée particulière pour les membres des centres agiles : responsables et « coachs agiles ».