François Balta questionne la manière dont notre offre d’accompagnement peut parfois sous-entendre l’incompétence de l’autre.
Comment évitez-vous cette disqualification tout en apportant votre aide ?
Développement professionnel des acteurs du changement
François Balta questionne la manière dont notre offre d’accompagnement peut parfois sous-entendre l’incompétence de l’autre.
Comment évitez-vous cette disqualification tout en apportant votre aide ?
Les objets flottants, développés par Yveline Rey et Philippe Caillé, offrent une approche créative et émotionnelle pour accompagner les collectifs.
Leur utilisation permet de sortir des récits automatiques et d’explorer de nouveaux espaces de liberté.
Ces outils favorisent la communication, la créativité et la réconciliation, offrant ainsi de nouvelles perspectives pour le changement.
Présentation et exemples dans cet article…
La dimension esthétique du travail, souvent négligée, est soulignée dans le livre « Pouvoir faire un beau travail » de Jean-Philippe Bouilloud.
Il met en lumière la souffrance esthétique au travail et son impact sur le bien-être professionnel.
À lire pour mieux comprendre et prendre en compte cette souffrance méconnue.
Quand je nous nous sentons menacé, vulnérable, nous rentrons dans « la Zone Rouge », une posture défensive qui impacte fortement notre capacité relationnelle.
Comment détecter ce changement, apprendre à en sortir ?
Quels sont les impacts de la Zone Rouge sur la collaboration et la performance au sein de l’entreprise ?
C’est l’objet de cet article…
Etes-vous prêt(e)s à chasser ensemble les fausses croyances (les farfadets) et à favoriser l’esprit critique dans les professions d’accompagnement ?
Cet article est pour vous…
Le modèle de supervision CESAR, traduction du modèle anglais CLEAR, met l’accent sur l’écoute, l’exploration et l’action, tout en soulignant l’aspect éco-systémique de la supervision.
Il permet ainsi une réflexion sur les enjeux de développement durable et leur lien avec la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).
ça vous dit quelque chose ?
La formule magique de Mehrabian sur la communication ?
Hé ben c’est un mythe…
Si, si, et ça pose plus largement la question
Comment savons-nous ce que nous savons ?
… et que nous propageons…
On regarde ça ensemble ?
Soyez un chasseur de lutins. #MehrabianMyth
Certains dirigeants expriment le besoin de bénéficier d’un accompagnement différent du coaching, ce qui conduit à explorer de nouvelles approches. La « supervision » répond à ces besoins, mais son nom pose problème.
En effet, le terme « supervision » est souvent mal perçu, en particulier par les anglo-saxons, car il sous-entend une hiérarchie dans la relation.
Émerge internationalement la proposition de remplacer la dénomination « supervision des dirigeants » par “’Espace de réflexivité pour les dirigeants » ou traduction similaire de l’expression « Reflective Space for leaders ».
Quelles conséquences ?
Ce texte explore la représentation d’un problème au travers des travaux de H.A. Simon et J-L Le Moigne. Soulignant l’impact des intentions du sujet sur la perception des problèmes, la notion de ‘dissonance’ entre le ‘réel perçu’ et le ‘réel voulu’ est identifiée comme déclenchant la conscience d’un problème.
En raison de la complexité des situations, résoudre ce problème implique une décision basée sur des heuristiques plutôt que des algorithmes.
Le modèle IMC d’Herbert Simon décrit le processus de prise de décision en trois étapes : Intelligence, Modélisation et Choix. Le texte souligne l’importance de la phase d’Intelligence dans ce processus décisionnel, et en conséquence l’importance de s’entraîner à l’intelligence des situations complexes.