CESAR : un modèle de supervision Éco-Responsable ?

Le modèle de supervision CESAR, traduction du modèle anglais CLEAR, met l’accent sur l’écoute, l’exploration et l’action, tout en soulignant l’aspect éco-systémique de la supervision.

Il permet ainsi une réflexion sur les enjeux de développement durable et leur lien avec la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Transformer un collectif : doit-on travailler avec le collectif tout entier ?

Travailler avec le collectif tout entier, avec le commanditaire, échantillonner ?
Les réponses à cette question sont très variées.

Lors d’une session du meetup « un regard systémique sur l’entreprise »,
Estelle Boutan a recouru à l’approche systémique de Palo Alto pour aborder cette question de transformation des collectifs.

Elle incite à ne pas se précipiter pour appliquer les demandes du client. Elle suggère d’adopter une démarche stratégique, questionnant les solutions habituelles qui ne fonctionnent pas…

Êtes-vous prêt(e)s à essayer ?

7% – 38% – 55%

ça vous dit quelque chose ?
La formule magique de Mehrabian sur la communication ?

Hé ben c’est un mythe…

Si, si, et ça pose plus largement la question
Comment savons-nous ce que nous savons ?
… et que nous propageons…

On regarde ça ensemble ?

Soyez un chasseur de lutins. #MehrabianMyth

téléphérique

Remplacer « Supervision de coachs » par « Espace de réflexivité pour les professionnels de l’accompagnement » ?

Certains dirigeants expriment le besoin de bénéficier d’un accompagnement différent du coaching, ce qui conduit à explorer de nouvelles approches. La « supervision » répond à ces besoins, mais son nom pose problème. 

En effet, le terme « supervision » est souvent mal perçu, en particulier par les anglo-saxons, car il sous-entend une hiérarchie dans la relation. 

Émerge internationalement la proposition de remplacer la dénomination « supervision des dirigeants » par “’Espace de réflexivité pour les dirigeants » ou traduction similaire de l’expression « Reflective Space for leaders ».

Quelles conséquences ?

L’intelligence de la situation ou l’art de la représentation des problèmes

Ce texte explore la représentation d’un problème au travers des travaux de H.A. Simon et J-L Le Moigne. Soulignant l’impact des intentions du sujet sur la perception des problèmes, la notion de ‘dissonance’ entre le ‘réel perçu’ et le ‘réel voulu’ est identifiée comme déclenchant la conscience d’un problème.

En raison de la complexité des situations, résoudre ce problème implique une décision basée sur des heuristiques plutôt que des algorithmes. 

Le modèle IMC d’Herbert Simon décrit le processus de prise de décision en trois étapes : Intelligence, Modélisation et Choix. Le texte souligne l’importance de la phase d’Intelligence dans ce processus décisionnel, et en conséquence l’importance de s’entraîner à l’intelligence des situations complexes.

Les niveaux d’Ardoino : un outil d’exploration des situations problématiques

Lors d’un récent meetup, nous avons examiné une méthode systémique pour analyser et résoudre les problèmes.

En utilisant le modèle à cinq niveaux de Jacques Ardoino, nous pouvons envisager les situations problématiques en termes d’individus, de relations, de groupes, d’organisations et d’institutions.

Cela nous permet d’éclairer le problème sous des angles différents et de développer des solutions mieux adaptées. Passer en revue ces cinq étapes peut améliorer notre capacité de résolution de problèmes et d’impact positif.

36 solutions !

Dans son livre « La compétence des familles », le thérapeute familial Guy Ausloos rappelle l’importance d’écouter sans chercher à comprendre immédiatement ou imposer des solutions.

« Dans la vie, il y a toujours trente-six solutions. »

Il plaide pour la patience et l’ouverture à diverses hypothèses au lieu de la fixation sur une solution unique.

Je suggère que cette approche est également bénéfique dans les environnements d’entreprise.

Neutralité bienveillante ?

Dans le monde de l’accompagnement, la posture de « neutralité bienveillante » est souvent invoquée.

L’approche systémique questionne cette posture et invite plutôt à utiliser sa subjectivité pour rejoindre les autres.

L’important est de ne pas imposer nos interprétations, mais de considérer notre expérience subjective comme source d’information pour entrevoir le monde de l’autre et proposer des hypothèses…

Ces hypothèses, prêtes à être rejetées ou considérées, nourriront la relation en remettant l’expérience immédiate en circulation…

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