J’ai convié Charlie Chaplin à introduire un calendrier de 12 citations sur les situations complexes en entreprise.
Un cadeau de début d’année pour élargir le regard sur nos soucis quotidiens.
Joyeuse année 2024 !
Développement professionnel des acteurs du changement
J’ai convié Charlie Chaplin à introduire un calendrier de 12 citations sur les situations complexes en entreprise.
Un cadeau de début d’année pour élargir le regard sur nos soucis quotidiens.
Joyeuse année 2024 !
Lors d’un récent meetup, nous avons examiné une méthode systémique pour analyser et résoudre les problèmes.
En utilisant le modèle à cinq niveaux de Jacques Ardoino, nous pouvons envisager les situations problématiques en termes d’individus, de relations, de groupes, d’organisations et d’institutions.
Cela nous permet d’éclairer le problème sous des angles différents et de développer des solutions mieux adaptées. Passer en revue ces cinq étapes peut améliorer notre capacité de résolution de problèmes et d’impact positif.
Dans son livre « La compétence des familles », le thérapeute familial Guy Ausloos rappelle l’importance d’écouter sans chercher à comprendre immédiatement ou imposer des solutions.
« Dans la vie, il y a toujours trente-six solutions. »
Il plaide pour la patience et l’ouverture à diverses hypothèses au lieu de la fixation sur une solution unique.
Je suggère que cette approche est également bénéfique dans les environnements d’entreprise.
Dans le monde de l’accompagnement, la posture de « neutralité bienveillante » est souvent invoquée.
L’approche systémique questionne cette posture et invite plutôt à utiliser sa subjectivité pour rejoindre les autres.
L’important est de ne pas imposer nos interprétations, mais de considérer notre expérience subjective comme source d’information pour entrevoir le monde de l’autre et proposer des hypothèses…
Ces hypothèses, prêtes à être rejetées ou considérées, nourriront la relation en remettant l’expérience immédiate en circulation…
Le théoricien de Palo-Alto, Paul Watslawick, pense que nos problèmes proviennent de nos propres modèles mentaux.
Son élève, Giorgio Nardone, nous conseille : « Pour redresser une chose, il faut d’abord l’apprendre à la tordre davantage ».
Watslawick nous donne dans son livre « Faites vous-même votre malheur » une série de conseils humoristiques pour augmenter notre malheur.
Si nous créons notre malheur, nous pouvons peut-être aussi contribuer à notre propre bonheur.
A vous de voir…
Prenez 5 mn pour écrire la définition des trois mots suivants, sans utiliser Internet et l’IA, sinon c’est même pas drôle :
1) efficacité
2) efficience
3) effectivité
L’emploi de l’un ou l’autre terme prendra en compte ou pas l’utilisation des ressources, l’impact sur l’acosystème et la prise en compte de la finalité ?
On regarde ça de près ?
Lors du meetup « un regard systémique sur l’entreprise » du 11 oct., Karine a décrit les pièges de la sur-adaptation : « Comment la sur-adaptation des uns finit par coûter à tous en entreprise ».
Où commence la part en trop de l’adaptation ?
Où est le « sur- » ?
❓Quelqu’un a-t-il finalement intérêt à ce que ça change ❓
Boszormenyi-Nagy avait introduit l’idée que ce que nous attendons des autres et ce que nous leur faisons est déterminé pour une bonne part par notre besoin d’équité et de réciprocité.
Cette attente peut se traduire en inconfort, voire en souffrance et générer des problèmes qui s’enkystent.
📍 »Il n’y a pas de loyauté possible, il n’y a que des conflits de loyautés »
Boszormenyi-Nagy
Quelles formes peuvent prendre ces loyautés ?
Lors d’une conférence en 4 temps, Laetitia Thernier et Rémi Beslot nous ont partagé le regard systémique qu’ils ont porté sur différentes situations d’accompagnements dans le cadre de transformations dites “Agile”.
🔺L’occasion de se poser la question : la systémique, un outil pour les acteurs du changement ? 🔺