Après avoir introduit le modèle des 4 types de relations dans l’article précédent, je propose maintenant de décrire chaque type en proposant des liens avec les transformations agiles…
Développement professionnel des acteurs du changement
Après avoir introduit le modèle des 4 types de relations dans l’article précédent, je propose maintenant de décrire chaque type en proposant des liens avec les transformations agiles…
QUELLE RELATION ENTRE BIEN-ÊTRE ET AGILITÉ ?
C’est la question que Florian Ledard a choisi d’explorer dans son mémoire. Il m’a contacté pour une interview sur ce thème.
Florian :
Je recommande l’écoute et/ou la lecture de cette discussion à toute personne désirant revenir aux fondamentaux de ce que l’on appelle « l’agile ».
Christophe m’a conforté dans l’idée que pour évoluer de manière pérenne dans un monde aussi complexe qu’incertain, les entreprises doivent adopter une démarche d’agilité.
Je propose dans cet article de décrire une typologie utilisée en approche systémique afin de structurer l’analyse de types de demandes différentes.
Bien entendu, la transformation agile n’est pas de la thérapie. Cependant la nature de la relation entre l’intervenant et le système/client accompagné joue quand même un rôle essentiel…
En mai 2020, Olivier My a traduit le énième témoignage d’un ex-salarié de Spotify dénonçant le mythe du “modèle Spotify” : “Failed #SquadGoals” (avril 2020). La lecture de la traduction d’Olivier “L’échec du modèle Spotify”, m’a amené à rédiger deux articles.
Dans ce premier article, nous allons voir comment le « modèle Spotify » tente de résoudre un problème d’organisation inhérent à la notion même d’entreprise. Je suggère que ce questionnement est l’expression d’une polarité et présenterai les conséquences en terme de « solution ».
En mai 2020, Olivier My a traduit le énième témoignage d’un ex-salarié de Spotify dénonçant le mythe du “modèle Spotify” : “Failed #SquadGoals” (avril 2020). La lecture de la traduction d’Olivier “L’échec du modèle Spotify”, m’a amené à rédiger cet article.
À prendre ou à laisser ? Pour ou Contre ? Utile ou pas ?
Il ne s’agit pas ici de décrire ce “modèle”, mais d’étudier les arguments en sa faveur ou pas et de proposer quelques questions à se poser en cas de décision d’adoption…
Patrick Pichot, vieille connaissance, nous avons exploré la 4ème Dimension ensemble, me pose une question piège au détour de Twitter : “Est-ce que le manifeste agile reste d’actualité ?”
Comme ce média me parait trop limité pour répondre, j’ai préféré détailler ma réponse évasive dans un article de blog que je vais essayer de conserver assez court.
Au fil de trois articles, je propose de considérer que plutôt que de se plaindre de paramètres hors de contrôle (culture d’entreprise “défaillante”, managers “toxiques », employeurs ”bornés”…), le coach agile puisse effectuer un travail réflexif sur son propre positionnement…
Dans cette dernière partie, j’interroge l’élaboration de l’identité professionnelle : Coach agile, comment te vois-tu ?
Dans la première partie de cet article, « Coach agile, d’où viens-tu ? », en retraçant les grandes étapes de l’émergence de la profession de « coach agile », nous avons insisté sur la tension inhérente, dès l’appellation, entre posture haute et basse. Nous allons voir comment dans les dernières années, sous l’influence de plusieurs facteurs, cette tension s’est renforcée, contribuant encore plus à brouiller les repères…
Je croise souvent des coachs agiles en détresse, dans les événements agiles ou en demande de soutien via mon offre de supervision.
D’où vient ce mal-être ?
Au fil de trois articles, je propose d’explorer tout d’abord la manière dont le coaching agile a émergé en tant que profession.
Puis, dans un deuxième temps, j’évoquerai la confusion qui s’est installée autour de cette profession de « coach agile ».
Enfin, la dernière partie présentera l’intérêt de réfléchir sur l’identité professionnelle qui s’est ainsi élaborée.
Je propose ainsi de considérer que plutôt que de se plaindre de paramètres hors de contrôle (culture d’entreprise défaillante, « managers toxiques », employeurs « bornés »…), le coach agile puisse effectuer un travail réflexif sur son propre positionnement…