Gestion de Projet Agile : Posture et Outils Essentiels selon Jean-Luc Lambert

Lors de sa keynote à @AgileLaval 2024, Jean-Luc Lambert a mis en avant la gestion de projet, souvent critiquée par les agilistes, tout en questionnant son enseignement à l’Université.

Jean-Luc souligne l’importance d’une posture affirmée, reposant sur des fondamentaux tels que savoir dire non et assumer sa responsabilité.

En utilisant des outils traditionnels et agiles, la gestion de projet renforce l’agilité, profitant ainsi aux individus et interactions.

Ainsi de la structure RADI pour les compte-rendus et de la matrice Pouvoir-Intérêt pour l’analyse des enjeux…

Et vous, comment combinez-vous gestion de projet et agilité?

Le beau est un doit moral

La dimension esthétique du travail, souvent négligée, est soulignée dans le livre « Pouvoir faire un beau travail » de Jean-Philippe Bouilloud.

Il met en lumière la souffrance esthétique au travail et son impact sur le bien-être professionnel.

À lire pour mieux comprendre et prendre en compte cette souffrance méconnue.

Vous entrez dans la zone rouge !

Quand je nous nous sentons menacé, vulnérable, nous rentrons dans « la Zone Rouge », une posture défensive qui impacte fortement notre capacité relationnelle.

Comment détecter ce changement, apprendre à en sortir ?

Quels sont les impacts de la Zone Rouge sur la collaboration et la performance au sein de l’entreprise ?

C’est l’objet de cet article…

CESAR : un modèle de supervision Éco-Responsable ?

Le modèle de supervision CESAR, traduction du modèle anglais CLEAR, met l’accent sur l’écoute, l’exploration et l’action, tout en soulignant l’aspect éco-systémique de la supervision.

Il permet ainsi une réflexion sur les enjeux de développement durable et leur lien avec la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

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Remplacer « Supervision de coachs » par « Espace de réflexivité pour les professionnels de l’accompagnement » ?

Certains dirigeants expriment le besoin de bénéficier d’un accompagnement différent du coaching, ce qui conduit à explorer de nouvelles approches. La « supervision » répond à ces besoins, mais son nom pose problème. 

En effet, le terme « supervision » est souvent mal perçu, en particulier par les anglo-saxons, car il sous-entend une hiérarchie dans la relation. 

Émerge internationalement la proposition de remplacer la dénomination « supervision des dirigeants » par “’Espace de réflexivité pour les dirigeants » ou traduction similaire de l’expression « Reflective Space for leaders ».

Quelles conséquences ?

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