« En tant que coach agile, doit-on coacher au sein d’organisations qui ne seront jamais agiles ? »

Steeve Evers, l’auteur du post LinkedIn qui pose cette question, y livre sa réponse en argumentant sa position.

Même si la formulation de la question m’apparait discutable, il m’a semblé que le sujet méritait quelques développements.

Ces développements se sont avérés requérir plusieurs articles !

Dans le premier de cette série, commençons par interroger le champ de la problématique soulevée : cette question me parait relever du domaine de l’éthique ou de la déontologie.
Domaines peu explorés par les agilistes…

Quelle différence entre ces deux notions ?

Supervision des agilistes : 2 – un espace-temps pour soi

Sans apporter de solutions, c-à-d sans pouvoir d’agir SUR la situation, je peux accompagner individuellement ou collectivement les « coachs agiles » et le/la responsable de centre agile, à vivre cette situation en y développant de l’apprentissage.
Et conserver ainsi le pouvoir d’agir : si ce n’est le pouvoir-sur, du moins le pouvoir-avec et le pouvoir-de…

Accompagner les accompagnants : 2 – avec la supervision ?

Dans l’article précédent, Accompagner les accompagnants ? 1 – une nécessité ! », j’ai expliqué pourquoi la spécificité des accompagnants, qui sont leur propre outil de travail, entraîne différents types de difficultés qui les amènent à avoir eux-mêmes besoin d’un accompagnement pour rester professionnel, selon les mots de Philippe Bigot.

Dans cette suite, je présente la supervision comme un espace privilégié pour cet accompagnement des accompagnants…

Accompagner les accompagnants ? 1 – un besoin

Dans un environnement en pleine mutation, quel accompagnement proposer aux managers, formateurs, DRH, ou toutes les professions pour lesquelles le professionnel est son propre outil de travail ?
(Executive coachs, consultants en management, spécialistes des ressources humaines, dirigeants d’entreprise / cadres supérieurs, travailleurs de la Santé / sociaux, psychologues du travail, enseignants, psychothérapeutes, médiateurs … )

Quelles problématiques spécifiques rencontrent-on quand on est soi-même l’outil de travail ?

C’est quoi la supervision ?

Il s’agit de créer un espace de confiance et de confidentialité pour prendre en compte les émotions du supervisé, tirer parti des situations rencontrées, les relier aux expériences passées et renforcer par l’apprentissage, l’alignement personnel et la compétence professionnelle…

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